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 ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.

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MessageSujet: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   Dim 18 Déc - 20:45

Faith Grace Hornwood;


Sexe ○ Féminin.
Âge ○ ★ 296 ans ; ☆ 17 ans.
Date de naissance ○ 23 Décembre.
Lieu de Naissance ○ Leicester - Angleterre.
Classe ○ 1ère année.

All is well that ends well ;

« Du moment que t’ouvres pas ta grande gueule, t’es belle. »
Assise sur une chaise, une jambe ramenée contre sa poitrine, Faith te fixe du coin de l’œil. Ses yeux ambre t’envoûtent, tu n’oses pas détourner le regard. Tu sens que tes jambes te lâchent, toute ton énergie semble s’être faite aspirée. Un petit battement de cil, tu te sens défaillir. Un soupir las s’échappe de ses lèvres roses, elle baisse la tête et fixe le sol à ses pieds. Elle fronce légèrement ses petits sourcils, sa frange lui cache la vue. Elle grommelle, ses cheveux qui glissent sur son épaule la chatouillent. Elle lâche lentement sa jambe, tend les bras en arrière, et baille. Elle ne s’occupe pas des regards. Elle se concentre sur ses chaussures. Par réflexe, elle replace une mèche de cheveux derrière son oreille, sans bouger ses iris.

Elle trouve qu’elle a des petits pieds. Par extension, sa poitrine l’est aussi. Mais son problème, c’est ses chaussures. Elle nage dedans. Et elle n’aime pas le marron. Même si sa chevelure arbore cette couleur, elle n’aime pas. Alors, elle retire ses chaussures. Elle fixe ses chaussettes montantes maintenant. Elle soupire.

Elle perd son regard dans le vide. Elle n’écoute pas les sifflements des garçons derrière elle, ni les compliments qu’ils lui font. Elle s’en balance. Elle réfléchit, sans vraiment savoir à quoi. Finalement, elle se lève brusquement. Tout le monde l’observe. Elle pose ses chaussures sur le bureau, retire sa veste sans manches, et part aux toilettes.
Personne. Elle passe devant les miroirs, elle s’arrête. Elle fronce à nouveau les sourcils. Avec ses doigts fins, elle pince sa joue molle.
    « Pourquoi est-ce que j’ai une gueule pareille ? Depuis tout ce temps. »
Oui, le problème est là. Les garçons aiment bien Faith. Elle a un joli visage, un corps sympa. Mais elle, elle ne s’aime pas. Elle veut grandir. Elle veut changer. Elle veut porter des décolletés, ou des talons aiguilles. Pas des jupes ou des mini-shorts. Elle veut devenir adulte. Mais elle ne peut plus. Alors elle envoie « chier » - et le terme est gentil – tous ceux qui l’aiment. Si elle avait été écrivain, elle aurait expliqué que l’immortalité, l’apparence immuable n’est qu’un désir. Et un désir, la passion qui l’anime te quitte aussi vite qu’elle t’a trouvé. Faith regrette ce qu’elle est. Elle envie chaque adulte qu’elle croise. Elle voudrait pouvoir faire comprendre aux humains la chance qu’ils ont de vieillir. Mais elle ne peut pas. Alors elle se hait, elle crie son mécontentement à qui veut l’entendre.

C’est pour cela que, malgré son visage d’ange, si elle ne reste pas silencieuse, et bah Faith, les gars l’aiment pas.



Spare the rode and spoil the child ;

« On dirait une vieille de cent ans. »
Faith, elle aime parler aux gens. Elle adore ça. Elle est joyeuse, elle est charitable, elle est marrante. Elle a de l’amitié à revendre, des sourires à partager. Elle est celle qui te remonte le moral lorsque tu es au plus bas, elle sera ton soutien dans ton chagrin. Malgré la dureté dans son regard, tu peux lui faire confiance. Elle ne trahit pas les gens, ce n’est pas le genre de personne à tirer profit du malheur des autres. Elle a vécue trop longtemps, elle a vu trop de disputes pour avoir l’envie d’en créer une. Elle possède une grande empathie, alors lui mentir relève du miracle. Toutefois, elle sait reconnaître les mensonges qui en valent la peine, et ceux qui ne sont que vantardise ou lâcheté. A ces derniers, elle n’accorde aucune importance.

Car, après tout, Faith, elle est trop vieille pour se préoccuper de tout. A l’aube de ses quelques trois cent ans, elle a autre chose à faire que s’occuper des jeunes qui se croient marrants. Et c’est là son plus gros défaut. Elle est lasse. Un rien l’ennuie. Elle soupire tout le temps, son regard est fuyant. Elle claque la langue dès qu’on commet une erreur en cours d’histoire, tel que confondre une date, ou écorcher le nom d’un personnage. Elle s’endort souvent, elle n’a aucun respect envers ses professeurs, qui sont pour la plupart bien plus jeunes qu’elle. Elle accorde une grande valeur au temps, à tel point que sa vie lui paraît lente. Étrangement lente. Chaque jour, heure, minute qui passe lui paraissent éternité. Et c’est exactement ce qu’elle a devant elle. L’éternité. Ce mot la tue, la détruit. Il l’étouffe. Graduellement, il passe les mains autour du petit cou de Faith. Il resserre sa prise, lui coupe la respiration, mais jamais assez pour la libérer de ses souffrances. Il se plaît à le voir souffrir, agoniser. Il se joue d’elle. Les humains qui vieillissent se plaignent toujours en voyant apparaître une ride. La centenaire aimerait pouvoir se plaindre. Son cœur est ridé, et cela plus que celui de n’importe qui d’autre. Mais sa peau est celle d’un bébé, son visage est la candeur d’un enfant. Sa sénescence est inexistante, à tel point que Faith l’oublie parfois. Du moins, elle le souhaite ardemment. Elle veut effacer tous ses souvenirs. Elle veut retourner à ses années d’insouciances, lorsque son seul problème était de comprendre le sens d’un roman. Elle veut retrouver l’adolescente qu’elle était, celle qui avait peur de la mort. Aujourd’hui, elle regrette amèrement son choix.

Et donc, le souci avec Faith, c’est cette lassitude. Autant parfois elle est une pile électrique, autant elle peut être pire qu’une guimauve. Généralement plongée dans sa vie passée, elle ne réagit pas. On l’interpelle, elle n’entend pas. On la touche, elle ne sent pas. Elle s’isole dans un monde sourd et muet. Un monde morcelé, son monde. Elle pleure ainsi en silence, un sourire nostalgique aux lèvres. C’est seulement à cet instant que l’on peut déceler une part de regret chez elle, une part de sa réelle identité. Toutefois, cet évènement est rare, et peu de personnes le connaissent.

En somme, Faith se comporte un peu comme une vieille – ce qui est une façade sans l’être – avec ses proches. Elle parle lentement, sourit souvent, est de bon conseil, mais radote souvent. Elle connaît le monde, elle connaît la nature humaine, et c’est ce qui lui permet d’analyser les comportements de tous. Certains lui reprochent cet aspect un peu « mère poule », d’autres trouvent ça « classe ». De son côté, la brune s’en balance royalement. Tout ce qu’elle veut, au fond, c’est passer le temps…



You reap what you sow ;

« Je voudrais tenter ma chance. J’ai besoin de changer d’air. Je veux rentrer dans la danse. »
Juillet 1715. Il neigeait. Derrière les vitres voilées de buée, les paysans sortaient jouer en famille. Les petits se brûlaient les doigts à toucher le liquide gelé, les parents glaçaient en restant sur place. Mais Faith, elle était à l’écart de tout ça. Elle était au chaud, près de la cheminée. Enveloppé dans une couverture, lovée dans les bras de sa mère, le bébé pleurait encore à chaude larmes. Sa génitrice reprenait son souffle, encore exténuée de sa prouesse. A leurs côtés, la famille trépignait de joie, réunissant grands-parents, père, oncles, tantes, cousins. C’était un jour à marquer d’une pierre, c’était le 23 Décembre 1715, à l’aube de la mort du roi. La petite Faith – aussi appelée Grace par son père – n’avait pas la capacité de comprendre ce qui se passait, mais l’ambiance chaleureuse autour d’elle lui conférait un sentiment de confort, de bien-être. Elle était aimée.

La famille fit la fête toute la soirée durant, une ambiance joviale emplissant les quatre coins de la petite bâtisse. Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.

1722. Faith était rentrée chez elle précipitamment après les cours. Elle n’était pas d’une famille aisée, mais elle connaissait un prêtre qui lui enseignait gratuitement l’écriture et la lecture. C’était exceptionnel, à l’époque, et elle en était ravie. Elle était mieux éduquée que la plupart des autres filles paysannes, et elle avait du succès auprès des garçons. En fait, son avenir semblait tout tracé. Elle se marierait avec un homme bien élevé, qui aurait un travail stable. Elle donnerait naissance à un héritier, l’enverrait à l’école. Elle rêvait d’un futur pareil. Elle voulait tout faire pour que cela arrive.

Toutefois, en rentrant, elle ne trouva pas ses parents. Elle trouva une maison vide, le bruit incessant de l’eau qui s’échappait d’un tuyau de plomberie ainsi qu’une lettre sur la table en bois. Insouciante, elle posa son carnet sur l’évier, avant de saisir doucement le papier entre ses doigts frêles. Elle reconnut au premier coup d’œil l’écriture de sa mère – son père ne savait pas écrire. Son cerveau commença à s’activer. La peur s’empara de ses membres, au fur et à mesure que Faith lisait –avec difficulté- les lignes.
    « Faith. Ma tendre, douce Faith. Si je t’écris par lettre interposée, c’est que ton père et moi n’avons pas pu t’attendre. Ma fille, nous t’aimons plus que tout. »
Tant de politesse était louche. Elle le savait.
    « Vois-tu, la loi vient de passer, nos voisins nous ont prévenus. Les pauvres vont être emmenés dans des « foyers de travail ». Nous ne voulons absolument pas nous y rendre, quitte à fuir les autorités. »
C’était avec des yeux écarquillés, et des tremblements qui s’amplifiaient chaque seconde, que Faith appréhendait ce qui était écrit.
    « Nous t’avons laissé une petite bourse. Rends-toi à Londres, auprès de ta tante Rosa. Je lui ai envoyé une lettre, elle l’aura reçue avant ton arrivée. »
Tout allait trop vite. Beaucoup trop vite. Elle jeta un regard furtif à ses côtés, et remarqua effectivement la petite bourse en cuir étalée sur la table.
    « Désolée de t’imposer cela, tu es jeune. Tu as encore l’avenir devant toi, ne te laisse pas abattre. On t’aime fort.
    Ta mère, avec toute l’affection qu’elle te porte.»
Se sentant défaillir, l’adolescente attrapa une chaise à la volée, et se laissa tomber dessus. Les bras ballants, une main tenant fermement le morceau de papier, la brune essayait d’enregistrer l’information. Elle était orpheline. Ses parents avaient fuis. Ils l’avaient abandonnée. Elle allait devoir partir à Londres, par un quelconque moyen. Elle allait vivre chez sa tante.

Etrangement, elle n’arrivait pas à paniquer. C’était tellement… Irréaliste. C’était comme un rêve. Ou plutôt un cauchemar. D’ailleurs, elle se pinça pour vérifier. Elle eut mal. Là, elle commençait à prendre conscience de l’ampleur de la situation.

Elle pleura. Toute la soirée.

Elle n’avait que 16 ans, et déjà, on lui avait coupé ses ailes. Son petit havre de paix était réduit en poussière, il fallait qu’elle réalise que la vie n’était pas facile. Surtout lorsqu’on est seul. Et tout en séchant ses larmes et réfléchissant, elle n’entendit pas les bruits de pas se faufilant derrière elle. C’est seulement lorsqu’une puissante main lui saisit le poignet qu’elle laissa échapper un cri de stupeur, avant de se retourner et de fixer la personne. Un homme de la vingtaine, aux traits étonnement doux.

« Grace, je présume ?
Faith ne se préoccupait pas vraiment que ce soit son premier ou deuxième prénom. L’inconnu la connaissait, c’était sûr.
« Et vous êtes ?
« Luke.
Elle ne demanda rien de plus, il prit la parole.
« Fais-moi voir la lettre.
Elle accepta sans hésitation, se surprenant toute seule. Luke lut rapidement, avant de claquer la langue.
« Donc ils sont déjà partis. Mes parents viennent de me faire le même coup.
« Tu es d’ici ?
« Heureux de voir que tu reconnais le visage de tes voisins », Souligna-t-il avec ironie. « Nos parents sont amis d’enfance.
« Oh. » Fut tout ce qu’elle trouva à dire.

Luke lâcha le poignet de Faith, uniquement pour lui saisir la main et la tirer de force en dehors de sa maison. Sans prendre la peine de demander son avis, il lui fit traverser toute la ville, sans se retourner une fois. L’idée de se dégager de son étreinte n’effleura même pas l’esprit de l’adolescente. Elle était rassurée de ne plus être seule. C’était la seule chose qui lui importait, à cet instant précis.

Deux semaines plus tard, Luke et Faith étaient installés dans un appartement à Londres, loué par la tante de cette dernière. C’était une simple 3 pièce, et les deux jeunes gens devaient se partager une chambre. Cela ne les dérangeait pas réellement, du moment que l’un n’essayait rien sur l’autre. L’adulte avait trouvé un travail dans une bibliothèque, là où l’adolescente rendait service à sa tante. C’était leur vie quotidienne, et cela leur convenait.

Février 1723. Le monde de Faith bascula. Un jour où elle s’apprêtait à rentrer, comme d’habitude, un homme avec un haut-de-forme et avec tous les accessoires du parfait gentleman l’accosta. Peu méfiante, elle discuta avec lui. Ce dernier, un étrange sourire ne quittant pas ses lèvres, finit par lui proposer un breuvage de sa création. Même si elle savait qu’il ne fallait pas faire confiance aux inconnus, la brune mourrait de soif. Elle humecta le parfum de la boisson, et en conclut que ce n’était pas de la drogue, ni de l’alcool. Cela suffit à la convaincre.

Et, au combien stupide elle fut, de boire pareille chose.

La boisson lui glissa des mains, ses iris ambres vagabondèrent jusqu’à rencontrer celles de l’inconnu. Faith essaya de reprendre son souffle. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Elle avait la sensation que son cœur allait exploser dans sa poitrine, tellement les pulsations s’accéléraient. Elle avait la nausée, et une migraine qui lui martelait le crâne. Pour conclure, son ventre se lacérait de lui-même, comme sous l’emprise d’un démon.
« Enchantée, nouvelle camarade. »
Tout était clair, dans l’esprit de la brune. Sans comprendre pourquoi, elle savait tout. « Immortelle ». C’était ce qu’elle était. Elle posa un genou à terre, la douleur lui déchirant les entrailles, avant de claquer de la langue.
« Pourquoi moi ? »
« Pourquoi pas ? »
Et il disparut. Faith resta dix bonnes minutes au sol, avant de reprendre la route jusqu’à son appartement. Qu’allait-elle devenir ?

« Aller vers la lumière, la lumière de mon enfance. Mettre fin au mystère. Je voudrais tenter ma chance. »
1886. Faith était assise sur un divan en cuir, fumant la pipe. Les yeux rivés sur le plafond, elle pensait à sa vie d’antan. Elle était encore aujourd’hui à Londres. Sauf qu’un siècle et demi était passé. Luke était mort depuis bien longtemps, mais il était le seul à avoir accepté la nouvelle vie de son amie. La tante de Faith l’avait insulté de monstre, voyant qu’elle ne vieillissait plus. Pour tout dire, elle lui avait même collé plusieurs claques, trop effrayée pour réellement attenter à sa vie. L’adolescente devenue maintenant adulte gardait son apparence d’autrefois, celle de la fille de 17 ans. Et pour cause, elle avait l’éternité à ses pieds. La mort ne la concernait plus, elle n’avait que l’attente. A chaque fois qu’elle y réfléchissait, elle désespérait. Elle était seule. Luke était parti, la laissant seule. Ou du moins, presque.

« Oh, Faith. Tu es déjà là.
« Hey Arthur !
Elle posa la pipe sur une commode, avant d’aller serrer la main de l’adulte devant elle. Arthur prit place sur un fauteuil, et Faith fit de même.
« Alors ? Ton livre avance ?
« Figure-toi, jeune fille, que je l’ai fini. Je l’ai nommé « Une étude en rouge. », faute d’un élan d’inspiration.
Un sourire aux lèvres, l’écrivain tendit son œuvre à l’adulte qui trépignait d’impatience. Cette dernière le prit sans attendre et le lut, laissant son ami fumer sa pipe. Quelques heures plus tard, elle lui rendit, une expression satisfaite au visage.
« Sublime. Sire Arthur Conan Doyle, le grand écrivain.
« N’exagère pas, rien n’est joué pour le moment. Je m’en remets à mes lecteurs, après tout.
« Monsieur est humble.
« Mais dis-moi. Je te connais depuis maintenant 5 ans. Et, je pense qu’il n’est nul besoin de discrétion entre nous à présent…
« Oui ?
« Ton apparence m’intrigue. Tu ne vieillis pas.
« Arthur. Crois-tu au surnaturel ?
« Je pense que toute chose en ce monde peut être expliqué.
« Je le pensais aussi. Mais vois-tu, je suis immortelle.

1930. Faith était habillée de noire. De la tête aux pieds. Toujours ce même visage d’enfant, avec toutefois des larmes roulant ses joues. Une rose entre les mains, elle la lança sur le cercueil à ses pieds. D’un revers de main, elle sécha ses pleurs, avant de prononcer une dernière parole.
« Adieu Arthur. Merci de m’avoir tenu compagnie pendant ce demi-siècle. Tu as vraiment été un grand ami…

« Il a toujours vécu dans l’illusion. Elle a du en tirer des conclusions. Même le jour où l’on croit au destin, u ami sourit et vous montre l’autre chemin. »

2011. Et finalement, après tout ce temps, elle est arrivée à Prohibition Night. Un pensionnat regroupant plusieurs « types » d’élèves. Des « immortels » comme elle, entre autres. Tout ce que veut Faith à présent, c’est de trouver des personnes qui ont soufferts comme elle, qui ont perdus des êtres précieux aussi. Elle ne veut plus être seule, tout simplement.



Je me prénomme Miny, j'ai connu le forum grâce à un top-sites, ma présence sera d'environ 7/7 chef. ♥ Je pense que ce forum est magnifique, je l'adore et je suggère pas grand-chose, j'suis à court d'idées. ;w; Pendant que j'y pense, l'autre jour j'ai vu Melow passer. Et sinon, j'adore le style british, même si ça intéresse personne. 8D


Dernière édition par Faith G. Hornwood le Lun 19 Déc - 0:54, édité 1 fois
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Quinn J. O'Connor

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Give me the past
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Féminin Age : 24
Messages : 262
Entry date : 16/11/2011
Daydreaming in : My head

Quels secrets caches-tu ?
Pseudo HRPG: Microlis.
Classe | Emploi:

MessageSujet: Re: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   Lun 19 Déc - 0:01

Bienvenue et merci de ton inscription, déjà ! ♥️ Et bonne chance pour finir !
Ah nan mais ta fiche déchire les loutres. What a Face JE KIFFAMORTSAMAMANLAPOMMEDETERRE
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Invité

MessageSujet: Re: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   Lun 19 Déc - 0:55

    Merciii ♥
    Et pour dire que j'ai fini. Parce que j'veux trop RP sur ce forum ♥
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Invité

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Invité

MessageSujet: Re: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   Lun 19 Déc - 7:34

Bienvenue !
C'est moi ou ton avatar est magnifique é.è ?
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Melody Grant

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Random words : I'm not perfect, but i keep tryin..

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MessageSujet: Re: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   Lun 19 Déc - 11:00

Tout est parfait, j'ai adoré lire ta fiche ! *-* Je te valide donc, bon jeu ! ♥

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MessageSujet: Re: ☆ Faith. ☂ It's gonna rain - Loading complete.   

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